Le billet de Monsieur Cinécruche

Aujourd'hui :
Pour toujours les Canadiens, un film à la hauteur de la légende
C'est ce que je lisais ce matin dans une publication virtuelle de bon goût appartenant à un empire aussi médiatique qu'excellent * sous la plume de leur journaliste-vedette Agence QMI. Vous c'est votre affaire, mais moi QMI je lui fais entièrement confiance. En effet, depuis son apparition remarquée sur la scène journalistique il y bientôt un an, ses multiples reportages de fond de teint sur le monde épatant des starlettes hollywoodiennes siliconées ont fait de lui une source dont la crédibilité n'est plus à faire.
(* Exactement, un empire excellent. Bien sûr, la présence omniprésente de Richard Martineau en son sein peut induire, quelques fois, un état proche de la démence; mais c'est un juste prix à payer pour recevoir, en retour, une offre de divertissement si riche et variée.)
Qui plus est, puisque l'excellent empire médiatique en question est aussi distributeur du chef-d'œuvre annoncé on se dit que Agence QMI est probablement le mieux placé, géographiquement parlant, pour porter un jugement critique éclairé sur la chose.
Cependant, après un départ canon devant 14 000 spectateurs survoltés au Centre Bell Téléphone, "Pour toujours les Canadiens" a connu un premier week-end en salle décevant. Un autre coup bas de l'intelligentsia gauchisante du Plateau * me direz-vous ? En tant qu'intellectuel de centre-gauche modéré du 450, je ne peux malheureusement qu'acquiescer.
(* Un de ses jours, il faudra bien mettre à nu cette soi-disante clique qui semble vouloir imposer au Québec profond, avec une violence presque fascisante, ses choix cinématographiques douteux; mais je digresse encore entre deux parenthèses.)
Bref, oubliez les pisse-vinaigre de La Presse et de Voir (oubliez également, il va sans dire, la recommandation de Christiane Charette) et accourez en grand nombre, le week-end prochain, dans un Guzzo près de chez vous pour écouter ce véritable monument du septième art qu'est "Pour toujours les Canadiens" (avant que celui-ci ne soit définitivement retiré des salles *).
Et puis honnêtement, comment résister à une œuvre, aussi fictive soit-elle, dont le climax est une participation de Canadien à la finale de la coupe Stanley ?
Très difficilement.
Signé Monsieur Cinécruche, génie fondateur.
* Crédit à Yvan Piquette du Sportnographe pour la plogue et pour cette observation fort pertinente.

2 commentaires

Anonyme a dit…

Bof.

Cinécruche a dit…

@ Anonyme

Vos savantes récriminations sont dûment notées. Veuillez toutefois considérer que ce billet n'était qu'une très vague ébauche de mon génie fondateur à venir. Veuillez agréer mes plus plates excuses.